(EN) Ce printemps, les agriculteurs et les exploitants agricoles partout au pays seront occupés à produire les aliments qui se retrouveront sur les tables du Canada et d'ailleurs dans le monde. Bien que ce ne soit pas pour eux le moment idéal pour répondre à des questionnaires, il a été déterminé que le Recensement de l'agriculture se déroulerait en même temps que le Recensement de la population afin de simplifier les procédures et de permettre aux contribuables d'épargner des millions de dollars.

Le recensement constitue la véritable source de données sur l'agriculture, et ces renseignements permettent de planifier l'avenir de cet important secteur de l'économie canadienne. Les organisations agricoles utilisent énormément les données du recensement et s'en servent pour formuler leurs demandes en matière de politiques, pour produire des documents de communication et de sensibilisation, et pour réaliser des études sur les marchés intérieur et internationaux.

Remplir le recensement par Internet est rapide et facile

Tous les exploitants agricoles canadiens auront reçu au début du mois de mai une lettre contenant les directives sur la façon de répondre rapidement et facilement au questionnaire en ligne. Les répondants verront, par exemple, que le questionnaire en ligne ajoute automatiquement les totaux. S'ils le remplissent en ligne, les agriculteurs sont tenus de répondre uniquement aux questions qui se rapportent à leur exploitation agricole. Ainsi, les recenseurs communiquent avec moins de répondants pour obtenir des éclaircissements. En moyenne, les agriculteurs devraient mettre 30 % moins de temps à répondre au Recensement de l'agriculture de 2016 qu'à celui de 2011.

Bien que de nombreux exploitants agricoles préfèrent encore remplir leur questionnaire du recensement sur papier, certains voudront peut-être essayer de le faire en ligne. Le questionnaire en ligne est interactif, facile à comprendre et prend moins de temps à remplir que la version papier. Par ailleurs, le questionnaire de 2016 contient moins de questions que celui de 2011.

Plus court, mais tout de même complet

Cette année, les exploitants ne sont plus tenus de donner des renseignements détaillés sur les dépenses agricoles et certains autres renseignements, comme leur lieu de résidence, des précisions sur les terres irriguées, et la source et l'utilisation du fumier. La plupart des autres questions sont identiques à celles du recensement précédent, mais de nouvelles questions sur l'adoption de technologies, la vente directe, la planification de la relève et la production d'énergie renouvelable ont été ajoutées.

En vertu de la loi, les agriculteurs sont tenus de participer au Recensement de l'agriculture, et Statistique Canada a l'obligation de protéger les données recueillies.

Pour obtenir un complément d'information, visitez le www.recensement.gc.ca.